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mercredi 2 septembre 2015

Aurevoir Montpellier


En plus de deux ans, l'impression qu'on a d'une ville change, et à force d'y vivre, on ne la regarde plus. Lorsque j'étais arrivée de Paris, Montpellier symbolisait la lumière, la joie, la jeunesse. Les habitants sont faciles d'approche, le dédale de rues un paradis pour piétons, la mer n'est jamais loin, on la sent, on la voit par les mouettes qui survolent la ville. J'y ai été heureuse. 
Mais certaines personnes ne sont pas faites pour appartenir à un seul lieu et l'envie de partir me reprend. Lyon, sans rien y connaître, me paraît moins hospitalière, moins grandiose. Je sens pourtant, qu'entre la Saône et le Rhône, proche de la fraîcheur des Alpes, une autre vie m'attend... 

mercredi 5 août 2015

Exposition : L'âge d'or de la peinture à Naples

A chaque exposition, je me trouve confrontée au problème de conserver en mémoire la plus grande partie des œuvres présentées. Au musée Fabre, à Montpellier, plus de quatre-vingt toiles sont exposées en ce moment, réunissant des artistes napolitains ou des artistes étrangers ayant séjourné à Naples au XVIIe siècle. Qu'on arpente les salles des heures durant en détaillant chaque tableau ou qu'on y reste vingt minutes ne font sur la durée que peu de différence. De quoi nous-rappellerons nous dans cinq ou dix ans? 
C'est pourquoi j'ai adopté cette méthode qui consiste à regarder plus longuement que les autres, une seule toile par salle, d'en capter toute sa magie et de la retrouver ensuite sur Internet. 
Ce n'est sans doute pas la peinture napolitaine telle qu'on se la représenterait tout d'abord mais pour moi, cette exposition m'évoquera à l'avenir ces deux images. 

Sainte Agathe, Francesco Guarino, 1642. 

Ipomées et boules de neige, Andrea Belvedere, 1680. 

dimanche 23 mars 2014

Exposition: Linda McCartney


Paul, Venice, 1976. 

Exposition à Montpellier 2014. La femme de Paul qui est parvenue à s'imposer sur la scène artistique londonienne en photographiant les grands musiciens des sixties signe de très beaux portraits en noir et blanc (celui-ci, Poignant Paul reste en mémoire), témoignages historiques d'une époque lointaine. Le reste de sa production est inégal (photos de famille sans grand intérêt, autoportraits et polaroids banals). Une bonne surprise, malgré tout.