L'un de mes films préférés. La musique, l'acteur, les couleurs en font un merveilleux western dans la lignée des classiques, avec cette fois, l'autorisation d'évoquer crûment l'esclavagisme. Le meilleur cinéma parle toujours de liberté.
"And I know how you feel, And I know you ain't got no reason to go on And I know you feel that you must be through. Oh honey, go on and sit right back down, I want you to count, oh count your fingers, Ah my unhappy, my unlucky And my little, oh, girl blue..."
Dans The Heart of A Woman, l'écrivaine Maya Angelou décrit sa rencontre avec Billie Holiday en 1957 comme une grande déception: elle était grossière, alcoolique et donnait des leçons à tout le monde.
Mais elle était aussi cette voix un peu éraillée, douce, la voix blessée de tout un peuple, servie d'un merveilleux talent.
Maya Angelou écrit ses mémoires en toute honnêteté et on aurait pu aisément passer une soirée passionnante avec elle, à l'entendre raconter sa vie incroyable.
Mais Billie... il faut simplement l'écouter encore et encore en se répétant que le talent n'a pas besoin d'équilibre et ne s'embarrasse pas de l'intelligence du cœur. Elle est elle et c'est bien suffisant.
Για ένα τανγκό-Χάρις Αλεξίου~Gia ena tango-Xaris Alexiou - YouTube Xaris Alexiou, chanteuse grecque très aimée, accompagne nos deux amis, Jesse et Céline à la fin de Before Midnight (2013). Sensualité, chaleur, réconciliation. C'est le printemps et il me vient comme une envie de m'envoler pour les îles azuréennes, sans trop réfléchir.
Paul, Venice, 1976. Exposition à Montpellier 2014. La femme de Paul qui est parvenue à s'imposer sur la scène artistique londonienne en photographiant les grands musiciens des sixties signe de très beaux portraits en noir et blanc (celui-ci, Poignant Paul reste en mémoire), témoignages historiques d'une époque lointaine. Le reste de sa production est inégal (photos de famille sans grand intérêt, autoportraits et polaroids banals). Une bonne surprise, malgré tout.
https://www.youtube.com/watch?v=V8goep7fVXk Antonio Carlos Jobim, Brazil, Stone Flower, 1970. Tout en sobriété, cette version nous attire contre elle en une danse rythmée, une danse remplie d'images d'un monde éclatant, qui ne m'est pas connu. Comme j'aime à le dire!